:: wikimiki.org ::
| Gymnastique |
Gymnastique ja:体操
Catégorie:Jeux et sport dans l'Antiquité Catégorie:Gymnastique
La gymnastique est un ensemble de disciplines sportives ayant pour but de fortifier et d'assouplir le corps.
Étymologie
Le mot vient du grec ancien γυμνός (gumnos) qui signifie « nu ». En effet, si les athlètes grecs s'exerçaient en caleçon à l'époque minoenne, les Spartiates bouleversèrent la technique sportive en faisant s'exercer nus les sportifs. L'association du mot γυμνός et de τέχνη (tekhnê, la technique) donna le mot γυμναστική (gumnastikê) « l'art d'exercer le corps ».
Cependant la nudité était bien plus qu'une manière d'améliorer la technique : le sport dans l'Antiquité était un moyen d'exalter la beauté d'un corps masculin vigoureux, parfaite réalisation de la Nature approchant de la perfection des dieux, et qu'il fallait montrer à tous.
La gymnastique en Grèce antique
La gymnastique, en Grèce antique, avait deux acceptions. La première concernait les jeunes gens s'entraînant au gymnase. Dans ce cas, le terme englobait les exercices d'assouplissement et d'échauffement préparant à l'athlétisme. Ces épreuves étaient un résumé des exercices militaires. La gymnastique de compétition, disputée lors des Jeux publics, regroupait les disciplines suivantes :
- course à pied :
- stadion (course d'un stade, soit 600 pieds, soit environ 200m) ;
- diaulos (course de deux stades)
- dolikhos (course de fond de 7, 12, 20 voire 24 stades)
- course en armes (avec casque et bouclier, les cnémides ne sont plus portées depuis -450)
- course de chars ;
- saut en longueur ;
- lancer du disque ;
- lancer du javelot ;
- boxe ;
- lutte ;
- pancrace.
La gymnastique moderne
Aujourd'hui, la gymnastique regroupe un ensemble de disciplines.
- gymnastique artistique féminine : sol, barres asymétriques, poutre, saut de cheval
- gymnastique artistique masculine : sol, cheval d'arçons, anneaux, barres parallèles, barre fixe, saut de cheval
autres formes de gymnastique
- acrosport
- aérobic
- gymnastique rythmique
- gymnastique acrobatique
- qi gong
- trampoline
- tumbling
- yoga
Bibliographie
- Henri-Irénée Marrou, Histoire de l'éducation dans l'Antiquité, t. I « Le Monde grec », Seuil, coll. « L'Univers historique », 1948
Liens externes
- [http://www.fig-gymnastics.com/ Fédération internationale de gymnastique]
- [http://www.ueg-gymnastics.com/ Union Européenne de Gymnastique]
Catégorie:Jeux et sport dans l'AntiquitéCatégorie:Grèce antique
Catégorie:Rome antique
Catégorie:Histoire du sport
Grec ancien -
Le grec (ἡ Ἑλληνικὴ γλῶττα hê hellênikề glỗtta) est une des langues indo-européennes, apportée en Grèce entre le et le On traite ici du grec ancien, le grec moderne étant décrit dans un article séparé.
Les dialectes
À l'origine, il existait une grande variété de dialectes, regroupés en quatre groupes : arcado-cypriote, occidental, éolien et ionien-attique.
Parler du grec ancien n'a pas grand sens si l'on veut se référer à un des idiomes antiques : dans les faits, cependant, le grec désigne le dialecte d'Athènes. L'attique (dialecte du groupe ionien-attique), langue de l'Athènes antique, est la langue dans laquelle est écrite la majorité de la littérature grecque classique. Sous l'influence d'Alexandre le Grand, l'utilisation des dialectes a été réfrénée, de sorte que le monde grec utilisât la koinè, langue commune (c'est le sens de l'adjectif koinos) issue de plusieurs dialectes du groupe ionien-attique. Celui-ci lui permettait de communiquer avec son armée et était enseigné aux habitants des régions conquises, devenant ainsi la lingua franca de l'Antiquité, en concurrence avec le latin. La koinè est ensuite devenue langue officielle de l'Empire romain d'Orient, avant de continuer d'évoluer pour donner naissance au grec moderne d'aujourd'hui.
Pour une étude comparative des différents dialectes, consulter Dialectes grecs.
Écritures
La première forme d'écriture attestée pour noter un dialecte grec est le linéaire B, un syllabaire sans rapport avec l'alphabet grec, servant à transcrire une forme archaïque d'un dialecte arcado-cypriote utilisé en Grèce continentale et en Crète entre environ -1550 et -1200. Entre -800 et -200, une écriture proche, le syllabaire cypriote, a été utilisée à Chypre. Ce syllabaire pourrait descendre du cypro-minoéen (voir plus bas).
Il faut noter que des écritures plus anciennes que le linéaire B et le cypriote ont existé en Grèce, sans qu'on soit sûr qu'elles ont servi à noter du grec :
- le linéaire A (entre -1800 et -1450, en Crète et dans des îles égéennes) ;
- le crétois hiéroglyphique (entre -1750 et -1600, en Crète) ;
- le cypro-minoéen (entre -1500 et -1200, à Chypre), peut-être dérivé du linéaire A.
C'est ensuite l'alphabet grec, hérité des Phéniciens et de leur alphabet, qui a été utilisé sous différentes versions (dites épichoriques) à partir du ou du puis a été normalisé et imposé au reste du monde hellénophone par Athènes en -403. En ajoutant des voyelles à cet abjad sémitique, les Grecs sont les inventeurs des alphabets occidentaux. En effet, emprunté par les Étrusques (cf. Alphabet étrusque), qui l'ont transmis aux Romains, il a donné naissance à l'alphabet latin, mais aussi, sans passer par les Étrusques, à l'alphabet gotique, au cyrillique, à l'alphabet copte…
L'histoire de l'alphabet grec constitue un article séparé.
Phonologie
Consulter Prononciation du grec ancien pour un article complet.
Résumé :
Le grec ancien est une langue à accent de hauteur possédant deux (ou trois, selon les interprétations) intonations : aiguë et circonflexe (cf. Accentuation du grec). Il se caractérise aussi par un système de consonnes aspirées et par un jeu d'oppositions de quantités vocaliques. Il existe plusieurs règles de sandhi, tant internes qu'externes.
En passant de l'indo-européen au grec, la langue a subi de nombreuses modifications phonétiques dont les plus flagrantes sont décrites par la loi de Grassmann, la loi d'Osthoff et la loi de Rix. On note d'autre part qu'il permet de restituer dans de nombreux cas la coloration des laryngales IE. Enfin, c'est une langue centum.
Morphologie
Le grec, comme d'autres langues indo-européennes anciennes, est hautement flexionnel. Outre l'utilisation de désinences, le grec se caractérise par des procédés hérités de l'indo-européen comme l'alternance vocalique, l'utilisation du redoublement et de l'augment pour les verbes.
Système nominal
L'article complet se trouve dans Déclinaisons du grec ancien.
Par exemple, les noms possèdent cinq cas (nominatif, vocatif, accusatif, génitif et datif), trois genres (masculin, féminin et neutre, parfois réduits à un opposition animé / inanimé) et trois nombres (singulier, duel, pluriel et collectif pour les neutres). Le grec moderne n'utilise plus le datif, excepté dans quelques expressions comme en taxei, mais les autres cas sont généralement conservés.
On compte trois grands types de déclinaisons, tant pour les noms que les adjectifs (type en -α/η, type thématique en -ος et type athématique), lesquels possèdent plusieurs sous-types. Les pronoms suivent un système qui leur est propre et qui, ayant influencé les types nominaux, n'en sont pas très éloignés.
La richesse de la flexion nominale en fait la complexité.
Système verbal
L'article complet se trouve dans Conjugaisons du grec ancien.
Les verbes ont trois voix (active, moyenne et passive), trois personnes et trois nombres. Il se conjugue selon six modes, quatre personnels (indicatif, impératif, subjonctif et optatif) et deux impersonnels (infinitif et participe). Il existe six temps (présent, imparfait, aoriste, futur, parfait, plus-que-parfait), répartis de manière inégale entre les modes. Certaines formations secondaires existent, comme le futur antérieur.
Outre le temps, le verbe exprime surtout, de manière très précise, trois aspects (imperfectif, aspect zéro et statique) et plusieurs modes de procès (inchoatif, itératif, fréquentatif, etc.). Seul l'indicatif marque les temps : à tous les autres modes, ce n'est que l'aspect qui est indiqué.
Il existe deux grandes catégories de conjugaisons : les thématiques (ou verbes en -ω) et les athématiques (dits verbes en -μι). Ces catégories se divisent en un grand nombre de sous-catégories. Le système verbal est très complexe car la flexion met en œuvre de nombreux procédés comme l'alternance vocalique, la suffixation par le jeu de désinences, l'utilisation d'une voyelle thématique, celle de l'augment et du redoublement. À tous ces procédés s'ajoutent des modifications phonétiques importantes au sein d'un même paradigme.
En sorte, il n'est presque pas exagéré de dire qu'il existe plus de verbes irréguliers que de réguliers.
Influence du grec ancien sur les langues modernes
Mots savants et radicaux grecs
Un grand nombre de mots en latin, français et anglais, pour ne citer que ces langues, sont d'origine grecque et la majorité des néologismes savants utilisés de par le monde est bâtie sur des radicaux grecs (souvent mêlés de radicaux latins). Seuls quelques langues, comme l'islandais de manière systématique et, dans une moindre part, l'allemand, n'utilisent pas ces radicaux mais traduisent par calque les termes savants grecs au moyen de radicaux qui leur sont propres.
Mots courants
Des mots comme boutique, caractère ou beurre viennent aussi du grec. Passés par le latin et hérités comme tel dans la langue française (via d'autres langues, comme l'occitan), ils ont subi les mêmes modifications phonétiques que les autres mots hérités et sont maintenant très éloignés de leur étymon grec : il faut reconnaître derrière chacun d'entre eux ἀποθήκη apothếkê, χαρακτήρ kharaktếr et βούτυρον boúturon.
Le dédale synchrone du cosmos politique
Voici, pour illustrer l'omniprésence du grec dans les langues occidentales, un extrait d'un texte de Xénophon Zolotas (Ξενοφών Ζολώτας) dans lequel chaque mot (hormis les mots-outils) est d'origine grecque :
:« Sans apostropher ma rhétorique dans l’emphase et la pléthore, j’analyserai elliptiquement, sans nul gallicisme, le dédale synchrone du cosmos politique caractérisé par des syndromes de crise paralysant l’organisation systématique de notre économie. Nous sommes périodiquement sceptiques et neurasthéniques devant ces paroxysmes périphrasiques, cette boulimie des démagogues, ces hyperboles, ces paradoxes hypocrites et cyniques qui symbolisent une démocratie anachronique et chaotique. Les phénomènes fantastiques qu’on nous prophétise pour l’époque astronomique détrôneront les programmes rachitiques, hybrides et sporadiques de notre cycle atomique [...] ».
Divers
- code ISO 639-2 : grc
Voir aussi
Liens internes
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- dialectes grecs;
- déclinaisons du grec ancien ;
- conjugaisons du grec ancien
- phonologie du grec, accentuation du grec ;
- alphabet grec, diacritiques de l'alphabet grec, lettres supplémentaires de l'alphabet grec et histoire de l'alphabet grec ;
- grec moderne ;
- littérature grecque.
Liens externes
- [http://www.passion-histoire.net/phpBB_Fr/viewforum.php?f=81 Forum consacré aux langues anciennes]
- [http://www.lorem-ipsum.info/_greek Générateur de texte aléatoire grec] en plus de l'habituel lorem ipsum.
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/grec.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire grec-français/français-grec
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/grec_ancien.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire grec ancien-français/français-grec ancien
als:Griechische Sprache
ja:ギリシア語
ko:그리스어
ms:Bahasa Greek
simple:Greek language
th:ภาษากรีก
SparteSparte (en grec ancien Σπάρτη / Spártê, en dorien Σπάρτα / Spárta), ou Lacédémone (en grec Λακεδαίμων / Lakedaímôn) est une ancienne ville grecque du Péloponnèse, située sur l'Eurotas, dans la plaine de Laconie, entre le Taygète et le Parnon. Elle était la capitale de la Laconie et l'une des cités-États les plus puissantes de la Grèce antique, avec Athènes et Thèbes.
Thèbes
Histoire
Pendant l'époque archaïque, Sparte émerge comme la première des cités grecques, championne de la Grèce pendant les Guerres médiques. Au , elle devient rivale d'Athènes, livrant contre elle la longue Guerre du Péloponnèse. La victoire lui donne l'hégémonie, mais celle-ci est de courte durée : rapidement, l'irruption de la Macédoine dans le jeu politique des cités grecques la relègue au même rang que les autres. Une décadence de ses institutions et de ses coutumes la plonge dans un marasme qui la conduit à être vaincue et occupée suite à la bataille de Leuctres en 371, puis à subir l'hégémonie de la Ligue achéenne, et enfin la domination de Rome.
Voir l'article Histoire de Sparte.
Organisation sociale
Population
Au , les Spartiates à proprement parler (Ὃμοιοι / Hòmoioi, « les Pairs ») représentent une faible partie de la population globale de la cité. En 480, le roi Démarate estime le nombre des hoplites mobilisables à un peu plus de 8 000 (Hérodote, VII, 234). Ce nombre chute tout au long du Ve siècle, principalement en raison du tremblement de terre de 464, qui selon Plutarque (Cimon, 16, 4-5), détruit le gymnase, tuant ainsi tous les éphèbes, et de la révolte des Hilotes (10 ans de guérilla). Ainsi, à la bataille de Leuctres (371), il n'y a plus que 1 200 hoplites mobilisables, dont 400 meurent au cours du combat.
Le nombre de Périèques est supérieur au nombre d'Égaux. On peut penser qu'il y avait environ cent agglomérations périèques (Sparte était surnommée, dit Strabon, la « cité aux cent villes »). Les Hilotes (Εἵλωτες / Heílôtes, esclaves), eux, peuvent être estimés de 150 000 à 200 000. D'après Thucydide, c'est le plus important groupe servile de Grèce.
Les citoyens
Grèce
Seuls jouissent de droits politiques les Spartiates à proprement parler, aussi appelés ἄστοι / astoi (« citadins ») — terme plus aristocratique que l'habituel πολίτης / politês — ou encore Ὃμοιοι (Hòmoioi), traduit traditionnellement par « les Égaux », qui signifie plutôt « les Pairs ». Il n'est pas certain que tous les Spartiates soient des Homoioi : certains citoyens, considérés comme des lâches (κακοί / kakoí) au combat, sont soumis à toutes sortes de brimades et de vexations : obligation de payer la taxe des célibataires, rejet dans les équipes de ballon et les chœurs. L'historiographie les appelle traditionnellement les tresantes, les tremblants. Ils ne cessent pas d'être citoyens, mais deviennent de seconde zone.
De même, pour être véritablement spartiate, il faut :
- être issu de deux Spartiates (les bâtards, νόθοι / nóthoi, sont distingués des citoyens normaux) ;
- avoir subi l'éducation spartiate ;
- participer aux repas collectifs (syssities) ;
- posséder un domaine (kléros) permettant de payer son écot à ces repas.
Le terme Homoioi témoigne, selon Thucydide, du fait qu'à Sparte « s'est instaurée la plus grande égalité dans les genres de vie entre les possédants et le grand nombre » (I, 6, 4) : tous mènent une vie commune et austère.
Les inférieurs
Du citoyen à l'esclave, Sparte possède une variété d'inférieurs, les hypomeiones.
Les Hilotes sont les paysans de Sparte. Leur statut est créé avec la réforme de Lycurgue. Ils ne sont pas à proprement parler des esclaves-marchandises, mais des serfs :
- ils sont attachés au kléros qu'ils cultivent ;
- ils se marient et ont des enfants ;
- la différence entre la rente du kléros servie au citoyen et la récolte lui revient.
Exceptionnellement, ils sont enrôlés pour combattre, et peuvent être affranchis ensuite. Plus nombreux que les Égaux, ils ont subi la réforme de Lycurgue en étant mis à l'écart. Craignant leur révolte, les Spartiates leur déclarent solennellement la guerre chaque année, les avilissent en permanence, les terrorisent.
Voir l'article Hilotes.
De la même façon, les Périèques (habitants du pourtour) ne sont pas intégrés au corps civique par la réforme, et ne bénéficient d'aucun droit politique au sein de l'État lacédémonien. Pour autant, ils sont libres et citoyens de leurs propres villes. Ils détiennent le monopole du commerce et partagent celui de l'artisanat avec les Hilotes. Ils comptent également des paysans, refoulés sur les terres médiocres.
Voir l'article Périèques.
Parallèlement à ces deux grands statuts, Sparte possède de nombreuses catégories intermédiaires : citoyens déchus par pauvreté ou par lâcheté (cf. tresantes), Hilotes affranchis (cf. néodamodes), Skirites, etc.
L'éducation spartiate
L'éducation, à partir de Lycurgue, présente les particularités d'être :
- obligatoire ;
- collective ;
- organisée par la cité.
D'abord, le nouveau-né spartiate est examiné par une commission d'anciens au Lesché pour déterminer s'il est beau et bien formé. Sinon, il est considéré comme une bouche inutile, une charge pour la cité : il est jeté dans le gouffre.
Ensuite, de 7 à 20 ans, le jeune Spartiate vit en groupe, dans des conditions para-militaires, hors de la tutelle parentale. Cette éducation, ἀγωγή / agôgế, est caractérisée par sa dureté et vise à former des soldats obéissants, efficaces et attachés au bien de la cité, avant leur gloire ou leur bien-être personnel. Elle s'étend également aux filles, dans le but de produire des mères fortes et saines, aptes à engendrer des enfants vigoureux. Symbole de l'« exception spartiate », elle est également mal connue, les auteurs ayant insisté sur ses points les plus particuliers et sans doute les plus tardifs.
Voir l'article Éducation spartiate.
Système politique
Le système politique spartiate, ainsi que le système d'éducation, sont censés être l'œuvre du mythique Lycurgue au , bien que Plutarque le situe au IX ou au Fils d'un roi spartiate, ce dernier serait allé au sanctuaire de Delphes consulter la Pythie, et en aurait rapporté la future constitution spartiate, la Grande Rhêtra (μεγάλη ρήτρα / megálê rhếtra). Probablement non écrite, cette constitution est élaborée à l'issue des longues guerres de Messénie, qui fragilisent l'aristocratie et l'ensemble de la cité. Pour permettre à la cité de subsister, l’eunomia (égalité de la loi pour tous) est alors instituée, censée résoudre mécontentements et privilèges. Mais à la différence d'Athènes, l’eunomia est synonyme de grande discipline. Toutes les composantes de la cité font des sacrifices : la royauté, l'aristocratie, le peuple.
Le système de Lycurgue fait coexister des éléments de trois régimes :
- monarchie : existence de deux rois
- oligarchie : la gérousie
- tyrannie : les éphores
- démocratie : l'assemblée
Leunomia totale
Il est évident que la crise du n'a pu être résolue que par la création d'une armée d'hoplites, succédant aux guerriers à cheval ou en chars peu nombreux. C'est la création de cette classe de citoyens, par l'absorption de l'aristocratie foncière dans la masse populaire, qui fonde l'εὐνομία / eunomía (de εὖ / eũ, « bien » et νόμος / nómos, « la coutume, la loi »).
Cette absorption a été poussée très loin, afin de créer une égalité totale :
- les aristocrates ont totalement renoncé à leurs privilèges : au VI, le corps civique spartiate compte 7 000 à 8 000 Égaux (Homoioi) ;
- l'aristocratie foncière a renoncé à ses terres, pour les mettre en commun ; chacun reçoit un lot égal, le κλῆρος / klễros (« lot, héritage »), inaliénable ; il ne peut le mettre en vente ou l'hypothéquer ; ce kléros est non-héréditaire, cultivé par les esclaves d'État (les Hilotes), et le produit est reversé en nature au propriétaire, qui nourrit ainsi sa famille, mais ne peut s'enrichir ; il est également interdit de commercer ; ainsi, chacun est entièrement disponible pour la seule activité civique, la guerre ;
- l'éducation est la même pour tous (voir plus bas) et uniquement tournée vers la guerre.
- égalité des droits politiques : tous les citoyens participent à l'Assemblée.
L'assemblée
L'assemblée est le rassemblement des Égaux. Elle est rassemblée à dates fixes.
Les projets mis en forme par la gérousie lui sont soumis. Elle approuve ou non, sans les discuter (aucun citoyen ne prend la parole), les amendements proposés par les éphores. Elle vote les décisions par acclamations, ou, beaucoup plus rarement, par déplacement des votants, mais son vote ne lie pas la gérousie qui peut considérer que le peuple s'est trompé.
Elle élit également les éphores et les gérontes, par un procédé qui paraît puéril à Aristote : des individus enfermés dans un lieu clos mesurent l'intensité des acclamations. Son fonctionnement réel nous est peu connu. On ignore si tous les Spartiates pouvaient y prendre la parole, par exemple pour proposer une loi ou un amendement, ou si l'assemblée se contentait d'élire les éphores et des gérontes.
Pour Aristote, l'assemblée a un pouvoir si faible qu'il ne la mentionne même pas comme élément démocratique du régime spartiate.
Voir l'article Assemblée.
Les rois
À partir de la réforme de Lycurgue au , Sparte possède deux rois (ἀρχαγέται / arkhagétai, de ἀρχή / archế, le commandement). L'un fait partie de la famille des Agiades (Ἀγιάδαι / Agiádai), l'autre celle des Eurypontides (Εὐρυποντίδαι / Eurupontídai), deux familles issues, selon la légende, de jumeaux descendants d'Héraclès. Les familles ne peuvent se marier entre elles, et leurs tombeaux se trouvent en des endroits différents. Les deux rois sont supposés égaux.
Le pouvoir royal se transmet au « plus proche descendant du plus proche détenteur du pouvoir le plus royal » (Pierre Carlier, La royauté en Grèce avant Alexandre, AECR, 1984), c'est-à-dire que le fils passe avant le frère, qu'il y a droit d'aînesse mais que le fils né quand le père est déjà roi prime sur ceux pour lesquels tel n'est pas le cas. Néanmoins, il semble que les Spartiates interprètent de manière libérale cette règle de succession.
Les pouvoirs des rois sont essentiellement militaires et religieux. Aux débuts, les rois peuvent mener la guerre contre le pays de leur choix, et leur pouvoir est collégial. En 506, c'est le fameux « divorce d'Éleusis » et par la suite, les rois mènent campagne seuls. Au , en outre, c'est l'Assemblée qui vote la guerre, et les éphores qui décident de la mobilisation. Quoi qu'il en soit, le roi en campagne est le commandant en chef (ἡγεμών / hêgemốn). Il prime sur les autres généraux, peut conclure les trêves, et combat au premier rang à l'aile droite, protégé par sa garde d'honneur de cent hommes, les Ἱππείς / Hippeís.
Voir l'article Rois de Sparte
La gérousie
La gérousie (γερουσία / gerousía) est une assemblée de 28 hommes âgés de plus de 60 ans, élus à vie par acclamation à l'Assemblée, après acte de candidature, et des deux rois. Choisis en fonction de leur vertu militaire, la plupart des gérontes appartiennent aux grandes familles de Sparte. Cependant, chaque citoyen, sans condition de fortune ou de rang, peut se porter candidat. Ces différents critères de choix en font l'instrument du conservatisme.
Ils jouent un rôle politique éminent : ils sont seuls à pouvoir préparer les lois, et à en avoir l'initiative. Ils ont l'équivalent d'un droit de veto sur les votes de l'Assemblée. Ils gèrent toutes les affaires de politique intérieure. Ils jugent les rois. Ils ne rendent pas de comptes. Jusqu'au , on ne connaît aucun veto de la gérousie.
Ils constituent également le tribunal suprême, qui juge les crimes et prononce la peine de mort et la perte des droits civiques.
Voir aussi l'article gérousie.
Les éphores
Les éphores (ἔφοροι / éphoroi) sont un directoire qui constitue de véritables antagonistes aux rois. Ils étaient présents avant la réforme de Lycurgue. Ils sont élus pour un an par l'assemblée, et non rééligibles.
Comme leur nom l'indique (de ὁράω / oráô, surveiller), ils sont chargés de surveiller les rois, dédoublés, et également les habitants de la cité, et notamment de s'assurer du respect des traditions. Ils peuvent infliger des amendes, des peines de prison (même aux rois) et ordonner des exécutions (notamment, faire exécuter sans jugement des Hilotes, comme pendant la kryptie). Ils sont également chargés des affaires étrangères, exécutent les décisions de l'assemblée (qu'ils président), ordonnent la mobilisation et prennent d'eux-mêmes des décisions urgentes. L'un d'entre eux (on ne sait comment il est choisi) donne son nom à l'année. Choisis parmi les citoyens d'extraction modeste, ils sont un élément d'égalitarisme dans la société spartiate.
Leur pouvoir est si grand qu'Aristote le qualifie d'égal à celui des tyrans (ἰσοτύραννος / isotúrannos). En fait, ils sont censés représenter le peuple. Cicéron, dans La République, les compare aux tribuns de la plèbe. Tous les mois, les rois jurent de respecter les lois, et les éphores de maintenir la royauté. Leur pouvoir a des bornes : ils ne sont pas rééligibles, ils sont soumis à reddition de comptes sur initiative de leurs successeurs et peuvent être mis à mort à cette occasion.
Voir l'article éphore.
La religion à Sparte
La religion occupe à Sparte une place plus importante que dans les autres cités. En témoigne le nombre de temples et de sanctuaires : 43 temples de divinités (ἱερόν / hiéron), 22 temples de héros (ἡρῷον / hêrỗion), une quinzaine de statues de dieux et quatre autels. Il faut y ajouter les monuments funéraires, nombreux puisque Sparte enterre ses morts à l'intérieur de son enceinte, dont certains sont aussi des lieux de culte : c'est le cas de ceux de Lycurgue, Léonidas I ou encore Pausanias I.
Cultes et divinités
Les divinités féminines jouent un rôle plus important qu'ailleurs : sur 50 temples mentionnés par Pausanias, 34 sont consacrés à des déesses. Athéna, sous un grand nombre d'épiclèses, est la plus honorée de toutes. Apollon n'a que peu de temples, mais son importance est cruciale : il joue un rôle dans toutes les grandes fêtes spartiates, et le plus important monument religieux de Laconie est le trône d'Apollon à Amyclées.
Un autre trait particulier est le culte voué aux héros de la guerre de Troie. Achille est, selon Anaxagore, « honoré comme un dieu », et il a deux sanctuaires. De même, sont vénérés Agamemnon, Cassandre (sous le nom d'Alexandra), Clytemnestre, Ménélas ou encore Hélène.
Sparte rend également un culte important à Castor et Pollux, les Dioscures, jumeaux de Zeus. Pindare en fait les « intendants de Sparte », et la tradition fait de la cité leur lieu de naissance. Leur dualité rappelle celle des rois. Un certain nombre de miracles leur est attribué, surtout dans la défense des armées spartiates (ils partent en campagne aux côtés des rois, représentés par des amphores jumelles).
Enfin, Héraclès est également à Sparte une sorte de héros national. Il est réputé avoir aidé Tyndare à recouvrer son trône. C'est lui qui aurait bâti dans la cité le temple d'Asclépios. Les douze travaux sont amplement représentés dans l'iconographie spartiate. C'est typiquement la divinité des jeunes.
Sacrifices et signes divins
Par conséquent, les prêtres jouissent d'une place particulièrement importante. Les deux rois eux-mêmes ont un statut de prêtres : ils ont la charge des sacrifices publics, qui sont très importants, surtout en temps de guerre. Avant le départ d'une expédition, on sacrifie à Zeus Agétor, au moment de passer la frontière, c'est à Zeus et Athéna, avant la bataille à Arès Ényalios. Le respect des rites, des fêtes religieuses et des signes divins se manifeste dans beaucoup d'anecdotes, où les Spartiates renoncent au combat devant des augures défavorables, ou des manifestations comme des tremblements de terre.
Caractères archaïques
La religion à Sparte frappe également par ses aspects archaïques. Ainsi, on trouve des survivances de cultes non anthropomorphiques (Boiai, en Laconie, vénère un myrte sous le nom d'Artémis sôteira). Pausanias parle également de 15 ξόανα / xoana en Laconie, dont 6 à Sparte — ce sont des statues de bois à la représentation grossière, antérieure à la religion olympique. L'archaïsme se retrouve également dans les fêtes religieuses spartiates (voir Gymnopédies, Hyacinthies et Karneia), et dans certains sacrifices (sacrifice à Hélios de chevaux sur le mont Taygète).
Un « mirage spartiate » ?
Taygète
L'éducation spartiate et de manière générale le militarisme ambiant, a fait l'objet de beaucoup de curiosité, devant une civilisation si étrangère aux coutumes du reste de la Grèce. Elle a également engendré beaucoup d'admiration, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, à la fois devant les réussites militaires et la longévité du système politique.
La sclérose intellectuelle fut totale : l'éloquence fut remplacée par le laconisme ; la céramique spartiate, élégante au , devient brouillonne et rustique ; le poète Tyrtée () n'a pas de successeurs ; la sculpture se réduit à quelques traits schématiques.
Les aristocrates athéniens du comme Xénophon, étaient des admirateurs convaincus de Sparte. Platon se servit de Sparte comme modèle de cité idéale dans La République et dans Le traité des lois.
Les philosophes français comme Rousseau admiraient le dévouement du Spartiate à sa patrie, et seul un Voltaire préférait la démocratie d'Athènes. Une partie de l'érudition allemande (Karl Ottfried Müller, particulièrement dans Les Doriens, et Werner Jäger), et certains Français comme Maurice Barrès (Le voyage de Sparte) y ont vu le génie de la « race » dorienne, l'« incarnation d'une politique consciemment raciste, guerrière et totalitaire » (H.I. Marrou, Histoire de l'éducation dans l'Antiquité).
Au contraire, l'historien Henri-Irénée Marrou dénonce le « mirage spartiate » (expression inventée par François Ollier) : « loin de voir dans l'ἀγωγή une méthode sûre pour engendrer la grandeur, j'y dénonce l'impuissance radicale d'un peuple vaincu qui s'illusionne ». Pour lui, le malheur de Sparte est d'avoir mûri trop tôt. En voulant préserver l'héritage de l'époque archaïque, où Sparte connaissait aussi bien l'éducation militaire que les arts, elle s'est « crispée dans une attitude de refus et de défense, elle n'a plus connu que le culte stérile de la différence incommunicable ».
Sources historiques
Sources textuelles
- le pseudo-Apollodore (pour la partie mythologique) ;
- Athénée, Les Deipnosophistes : citations de Myron de Priène et de Phylarchos ;
- ;
- Élien, Histoire variée ;
- ;
- Helléniques d'Oxyrhynchos ;
- lyriques spartiates : Tyrtée, Alcman ;
- (livre III « Laconie ») ;
- Platon, République (VIII) et Lois (III) ;
- (celles consacrées à Agis, Agésilas, Cléomène, Lycurgue, Lysandre, Périclès, etc.) et Moralia (compilation de divers essais) ;
- Polybe, Histoire ;
- (livre VIII) ;
- Xénophon, République des Lacédémoniens, Agésilas, Anabase, Helléniques.
Sources archéologiques
- fouilles de C. Waldstein, de l'École américaine d'Athènes, 1892–1893 ;
- fouilles de l'École anglaise d'Athènes, 1906–1910 (surtout le sanctuaire d'Artémis Orthia), 1924–1928 et 1949 ;
- fouilles commanditées par l'État grec, à partir de 1957.
Bibliographie
- Pierre Cabanes, Le monde hellénistique. De la mort d'Alexandre à la paix d'Apamée, Seuil, coll. « Points », 1995 ;
- ;
- Paul Cartledge :
- Spartan Reflections, Duckworth, 2001,
- Sparta and Lakonia: A regional history 1300-362 BC, Routledge, 2001 ;
- Hellenistic and Roman Sparta: A Tale of Two Cities, Routledge, 2003 ;
- Edmond Lévy :
- Sparte : Histoire politique et sociale jusqu'à la conquête romaine, Seuil, coll. « Points », 2003,
- La Grèce au (de Clisthène à Socrate), Seuil, coll. « Points », 1995 ;
- Henri-Irénée Marrou, Histoire de l'éducation dans l'Antiquité, t.I (« Le monde grec »), Seuil, coll. « Points », 1 édition 1948 ;
- François Ollier, Le mirage spartiate. Étude sur l'idéalisation de Sparte dans l'antiquité grecque de l'origine jusqu'aux cyniques, De Boccard, 1938, et t. II Le mirage spartiate. Étude sur l'idéalisation de Sparte dans l'antiquité grecque du début de l'école cynique jusqu'à la fin de la cité, Belles Lettres, 1943.
-
ja:スパルタ
Gymnase
En France, un gymnase (du grec ancien γυμνάσιον / gumnasion) est un bâtiment où l'on pratique certains sports, notamment la gymnastique artistique. En Suisse, un gymnase est un lycée (le mot allemand Gymnasium désigne lui aussi un lycée). Le présent article ne traite que de la première acception.
La Grèce antique
lycée]
En Grèce antique, le gymnase occupait une place très importante dans la vie de la cité dès le . Ainsi, à l'époque hellénistique, le gymnase constituait la principale caractéristique de la civilisation grecque. En -175, les Juifs pieux dénonçaient l'influence philhellène du séleucide Antiochos IV Épiphane. Le livre des Macchabées (1:13–14) affirme ainsi : « celui-ci leur permit d'adopter les usages des païens. Ils construisirent un gymnase à Jérusalem, selon la coutume païenne. » On retrouve des gymnases de Marseille à la Crimée, en passant par les villages du Fayoum.
Le mot gymnase vient du grec γυμνός / gumnos, « nu ». En effet, les athlètes s'entraînaient totalement nus depuis le Cette innovation était présentée comme une invention spartiate, au même titre que l'usage de l'embrocation.
Le grec distingue parfois le gymnase de la palestre (παλαίστρα / palaistra). Le plus souvent, le gymnase était destiné aux éphèbes et aux adultes, tandis que la palestre était réservée à l'éducation des enfants. En outre, le gymnase est un bâtiment public, tandis que la palestre était une école privée. Enfin, le mot gymnase désigne souvent l'ensemble des installations sportives, palestre, équipements attenants (lavabos, magasin d'huile, magasin de sables, salle de massage, etc.) et stade (piste de course à pied).
La cité d'Athènes possédait trois grands gymnases :
- le Lycée (Λύκειον / Lykeion), qui donna son nom à l'école philosophique fondée par Aristote
- le Cynosarge (Κυνόσαργες / Kunosarges), qui donna son nom à l'école cynique
- l'Académie (Ἀκαδημία / Akadêmia)
Vitruve (De l'architecture, V, 11) donne une description détaillée du plan habituel des gymnases. Cette source est complétée par des textes épigraphiques et des fouilles archéologiques, comme celle du gymnase inférieur de Priène, d'époque hellénistique (v. -130).
Époque contemporaine
Le gymnase est une salle de sports. On peut y pratiquer toutes sortes de sports « en salle ». En France, les collèges et les lycées sont quasiment tous dotés d'un gymnase.
Bibliographie
- Henri-Irénée Marrou, Histoire de l'éducation dans l'Antiquité, t.I, « Le monde grec », Seuil, 1948.
Catégorie:Jeux et sport dans l'AntiquitéCatégorie:Équipement sportif
ja:中学校
Athlétisme
L'athlétisme est un sport qui comporte un ensemble de disciplines regroupées en courses, sauts, lancers, relais et marche.
Définition
Ses origines remontent à la Grèce antique, où il constituait un certain nombre des épreuves des jeux Olympiques.
- Les athlètes imitaient les héros dans des compétitions organisées en faveur de Zeus. Véritables professionnels, ils représentaient leur cité et tiraient de leurs victoires de substantiels avantages et de grands honneurs. La victoire du christianisme au entraîna l'interdiction des compétitions « païennes » par l'empereur Théodose I.
- Il renaît au par la vogue des courses sur les longues distances, en Grande-Bretagne puis est codifié au dans les milieux scolaires anglais et surtout américains (qui lui donnent le nom de track and field). Ceux-ci imposent des compétitions sur des distances anglaises, puisque la piste des stades
- Une Fédération internationale reconnaît les records du monde officiels à partir de 1912.
- Les dirigeants de la FIA et plus généralement du mouvement olympique conservent pendant une bonne part du siècle le credo de l'amateurisme censé protéger la pureté des compétitions des combines des paris sur les courses professionnelles. Mais l'intervention des États totalitaires qui utilisent les résultats sportifs pour leur propagande politique depuis les années trente jusqu'à la guerre froide, les revenus considérables générés par la publicité et surtout la télévision depuis les années 1980 font prendre deux grands virages au « premier des sports olympiques » : l'abandon de la mention amateur dans le sigle de la fédération internationale, le remplacement des matchs entre équipes nationales par des réunions ou meetings sur invitation qui opposent des athlètes vivant désormais de leur sport.
- Longtemps dépourvu de rendez-vous mondiaux puisque les jeux Olympiques tenaient lieu de compétition suprême, l'athlétisme consacra sa grande mue par la tenue de ses premiers Championnats du monde à Helsinki en juillet 1983. Depuis 1991, ces compétitions sont devenues biannuelles, encadrant l'année olympique. En 2003, ils se sont tenus à Paris au Stade de France. En 2005 à Helsinki
Épreuves
Les principales épreuves de l'Athlétisme sont :
- le sprint (100 m, 200 m et 400 m)
- les Haies hautes (100 m haies/110 m haies) et les Haies basses (400 m haies)
- le Demi-fond et le Fond (800 m, 1500, 3000 (en salle), [http://www.arrs.net/NC_O5KFRA.htm 5000], [http://www.arrs.net/NC_O10KFRA.htm 10000 m] et 3000 m steeple)
- le Cross ([http://www.athle.com/cross2005/trombinoscope_EDF.pdf Résultats français aux championnats du monde])
- les Courses sur route (10 km, Semi-marathon, marathon, 100 km, 24 heures et Ekiden)
- les Sauts (Hauteur, Perche, Longueur et Triple saut)
- les Epreuves Combinées (Heptathlon et Décathlon)
- les Lancers (Poids, Disque, Marteau et Javelot)
Principales compétitions (à possibles participations françaises)
- Internationales :
- Jeux Olympiques (CIO)
- Jeux paralympiques (CIP)
- Championnats du monde d'athlétisme (IAAF)
- Championnats d'Europe d'athlétisme (AEA)
- Coupe du Monde d'Athlétisme (IAAF)
- Coupe d'Europe des nations d'athlétisme (AEA)
- Championnats du Monde d'Athlétisme en Salle (IAAF)
- Championnats d'Europe d'Athlétisme en Salle (AEA)
- Coupe d'Europe en salle (AEA)
- DécaNation (décathlon par nations) (FFA)
- Championnats du Monde universitaires (Jeux mondiaux universitaires)
- Championnats du Monde militaires (Championnats militaires internationaux)
- Championnats du Monde de Cross-country (IAAF)
- Championnats d'Europe de Cross-country (AEA)
- Championnats du Monde de Marathon (IAAF)
- Championnats d'Europe de Marathon (AEA)
- Coupe du Monde de Marathon (IAAF)
- Coupe d'Europe de Marathon (AEA)
- [http://www.gbrathletics.com/ic/ultra.htm Championnats Mondiaux et Européens des 100 kilomètres et des 24 heures] (IAU)
- Coupe du Monde de Marche (IAAF) (ex- Trophée Lugano de 1961 à 1976)
- Coupe d'Europe de Marche (AEA)
- Coupe d'Europe d'Epreuves Combinées (AEA)
- Coupe d'Europe du 10 000 m (AEA)
- Coupe d'Europe Hivernale des Lancers (AEA)
- Internationales (Jeunes) :
- Championnats d'Europe Espoirs d'Athlétisme (AEA) (pour les Athlètes de moins de 23 ans)
- Championnats du Monde Juniors d'Athlétisme (IAAF) (pour les Athlètes de moins de 20 ans)
- Championnats d'Europe Juniors d'Athlétisme (AEA) (pour les Athlètes de moins de 20 ans)
- Championnats du Monde Cadets d'Athlétisme (IAAF) (pour les Athlètes de moins de 18 ans)
- Internationales (Autres) :
- Jeux Méditerranéens (CIJM)
- Jeux de la Francophonie (CIJF)
- Finale Mondiale de l'Athlétisme (IAAF)
- Meetings Golden League (IAAF) (ex- IAAF Mobil Grand Prix, de 1985 à 2002)
- Nationales:
- [http://www.gbrathletics.com/nc/fra.htm Championnats de France d'athlétisme] (FFA)
- [http://www.gbrathletics.com/nc/frai.htm Championnats de France d'athlétisme en salle] (FFA)
- [http://www.arrs.net/NC_XCFRA.htm Championnats de France de cross] (FFA)
- [http://www.arrs.net/NC_MaraFRA.htm Championnats de France de marathon] (FFA)
- [http://www.arrs.net/NC_RoadFRA.htm Championnats de France de demi-marathon] (FFA)
- [http://www.arrs.net/NC_R24HFRA.htm Championnats de France des 24 heures] (FFA)
- [http://www.arrs.net/NC_R100KFRA.htm Championnats de France des 100 kilomètres] (FFA)
- [http://www.arrs.net/NC_TrFRA.htm Championnats de France de montagne] (FFA)
- Championnats de France juniors (plein air et salle), cadets et minimes
Autres grandes compétitions internationales
- [http://www.commonwealthgames.com/ Jeux du Commonwealth]
- Jeux panaméricains
- Jeux asiatiques
- Jeux africains
- Jeux océaniens
- Jeux des Caraïbes et de l'Amérique centrale
- Jeux des îles de l'océan Indien
- Championnats d'Amérique du Sud
- Championnats nordiques
- Jeux balkaniques
- Spartakiades
- Macchabiades
Records du Monde
|+ Homme
|-align="center" bgcolor="#CCCCCC"
|Épreuve
|Performance
|Athlète
|Date, lieu
|-
| 100 m || 9.77
| Asafa Powell (Jamaïque)
| 14 juin 2005, Athènes
|-
| 200 m || 19.32
| Michael Johnson (USA)
| 1996, Atlanta
|-
| 400 m || 43.18
| Michael Johnson (USA)
| 26 août 1999, Séville
|-
| 800 m || 1:41.11 || Wilson Kipketer (Danemark)
| 24 août 1997, Cologne
|-
| 1000 m || 2:11.96 || Noah Ngeny (Kenya)
| 5 septembre 1999, Rieti
|-
| 1500 m || 3:26.00 || Hicham El Guerrouj (Maroc)
| 14 juillet 1998, Rome
|-
| 1 mile || 3:43.13 || Hicham El Guerrouj (Maroc)
| 7 juillet 1999, Rome
|-
| 2000 m || 4:44.79 || Hicham El Guerrouj (Maroc)
| 7 septembre 1999, Berlin
|-
| 3000 m || 7:20.67 || Daniel Komen (Kenya)
| 1 septembre 1996, Rieti
|-
| 5000 m || 12:37.35
| Kenenisa Bekele (Éthiopie)
| 31 mai 2004, Hengelo
|-
| 10000 m || 26:17.53
| Kenenisa Bekele (Éthiopie)
| 26 août 2005, Bruxelles
|-
| 20 km || 56:55.6 || Arturo Barrios (Mexique)
| 30 mars 1991, La Flèche
|-
| 1 heure || 21,101 km || Arturo Barrios (Mexique)
| 30 mars 1991, La Flèche
|-
| 25 km || 1:13:55.8 || Toshihiko Seko (Japon)
| 22 mars 1981, Christchurch
|-
| 30 km || 1:29:18.8 || Toshihiko Seko (Japon)
| 22 mars 1981, Christchurch
|-
| 3000 m steeple || 7:53.63 || Saif Saaeed Shaheen (Qatar)
| 3 septembre 2004, Bruxelles
|-
| 110 m haies || 12.91
| Colin Jackson (GBR)
| 20 août 1993, Stuttgart
|-
| ||
| Liu Xiang (Chine)
| 27 août 2004, Athènes
|-
| 400 m haies || 46.78
| Kevin Young (USA)
| 6 août 1992, Barcelone
|-
| Saut en hauteur || 2,45 m || Javier Sotomayor (Cuba)
| 27 juillet 1993, Salamanca
|-
| Saut à la perche || 6,14 m || Sergueï Bubka (Ukraine)
| 27 juillet 1994, Sestriere
|-
| Saut en longueur || 8,95 m
| Mike Powell (USA)
| 30 août 1991, Tokyo
|-
| Triple saut || 18,29 m
| Jonathan Edwards (Royaume-Uni)
| 7 août 1995, Göteborg
|-
| Lancer du poids || 23,12 m
| Randy Barnes (USA)
| 20 mai 1990, Los Angeles
|-
| Lancer du disque || 74,08 m
| Jürgen Schult (Allemagne de l'Est)
| 6 juin 1986, Neubrandenbourg
|-
| Lancer du marteau || 86,74 m || Yuriy Sedykh (URSS.)
| 30 août 1986, Stuttgart
|-
| Lancer du javelot || 98,48 m || Jan Zelezný (République tchèque)
| 25 mai 1996, Jena
|-
| Décathlon
| 9026 points (10.64, 8.11, 15.33, 2.12, 47.79, 13.92, 47.92, 4.80, 70.16, 4:21.98)
| Roman Sebrle (République tchèque)
| 27 mai 2001, Götzis
|-
| 20 km marche || 1:17:21 || Jefferson Pérez (Équateur)
| 23 août 2003, Paris
|-
| 30 km marche || 2:01:44.1 || Maurizio Damilano (Italie)
| 3 octobre 1992, Coni
|-
| 50 km marche || 3:36:03 || Robert Korzeniowski (Pologne)
| 27 août 2003, Paris
|-
| 4x100 m relais || 37.40
| Mike Marsh, Leroy Burrell, Dennis Mitchell, Carl Lewis (USA)
| 8 août 1992, Barcelone
|-
| 4x200 m relais || 1:18.68
| Mike Marsh, Leroy Burrell, Floyd Heard, Carl Lewis (USA)
| 17 avril 1994, Walnut
|-
| 4x400 m relais || 2:54.20
| Jerome Young, Antonio Pettigrew, Tyree Washington, Michael Johnson (USA)
| 22 juillet 1998, New York
|-
| 4x800 m relais || 7:03.89
| Peter Elliott, Garry Cook, Steve Cram, Sebastian Coe (UK)
| 30 août 1982, Londres
|-
| 4x1500 m relais || 14:38.8
| Thomas Wessinghage, Harald Hudak, Michael Lederer, Karl Fleschen (Allemagne de l'ouest)
| 17 août 1977, Cologne
|-
| Marathon || 2:04:55 || Paul Tergat (Kenya)
| 28 septembre 2003, Berlin
|{{{{{{{{{{{{{{{{{{{entête tableau charte{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise
Jeux publics (Grèce)
En Grèce antique, il y avait deux catégories de jeux publics, ceux où l'on gagnait un prix en argent et ceux où les vainqueurs gagnaient uniquement des couronnes : à cette seconde catégorie appartiennent les quatre grandes fêtes panhelléniques. Le prestige de ces quatre rendez-vous était tel, que les organisateurs n'avaient pas besoin d'offrir des prix en argent pour attirer les champions. Les athlètes qui remportaient ces titres étaient toutefois couverts d'or à leur retour dans leur cité : exemption d'impôts à vie, payement de rentes, élection à la tête de la cité...
Catégorie:Jeux et sport dans l'Antiquité
Course à pied
La course à pied est un sport consistant à courir sur des distances
plus ou moins longues. Les compétitions peuvent se pratiquer sur une
piste d'athlétisme, sur route ou sur divers terrains.
Les courses sur piste vont du 60m au 10000m, les courses de cross-country, de 4 à 12 km. Les courses sur route
peuvent être de n'importe quelle longueur, mais les distances courantes
sont le 5km, le 10km, le semi-marathon (21,1km) et le marathon (42,195km).
Courses de demi-fond court
Voir sprint
Courses de demi-fond
Voir demi-fond
Courses de fond
Voir marathon
Exemple d'entraînement
catégorie:Athlétisme
Cnémide
Les cnémides (du grec : knêmis) sont un élément de protection des tibias utilisées durant l'Antiquité en Grèce.
Réalisées à partir de feuilles de bronze martelées et éventuellement décorées, ces jambières sont formées anatomiquement pour chaque combattant : adaptées à la morphologie de celui-ci, l'élasticité du métal les maintiennent en place autour des mollets et ne nécessitent pas de lanières de fixation. Destinées à protéger les fantassins lourdement armés comme les hoplites lors des corps à corps, les cnémides recouvrent l'ensemble de la partie inférieure avant des jambes, depuis l'articulation de la cheville jusqu'au-dessus du genou et complètent l'armement défensif constitué par l'aspis, la cuirasse et le casque, ne laissant ainsi plus aucune partie de leur corps exposée à l'adversaire.
Pour les hoplites, citoyens issus des trois premières classes censitaires, les cnémides devaient être acquises tout comme le reste de l'équipement au frais du combattant.
Bibliographie
- Pierre Ducrey, Guerre et guerriers dans la Grèce antique, Hachette Littératures, coll. Pluriel, Paris, 1999 (réédition) (ISBN 2012789862) ;
Cnemide
Cnemide
Saut en longueur
Catégorie : Athlétisme
Le saut en longueur est une épreuve d'athlétisme où les compétiteurs s'exercent à sauter le plus loin possible.
Les athlètes se lancent dans une course d'élan sur une piste rectiligne, prennent une impulsion sur leur meilleur pied juste avant une surface en plasticine, sautent le plus loin possible pour atterrir dans un bac à sable. L'athlète qui dépasse la planche de plasticine ne verra pas son saut mesuré. On dit qu'il a mordu. Les concurrents ont généralement six essais et le gagnant est celui qui a réalisé le plus long saut mesuré.
La vitesse de course au moment de l'impulsion est déterminante, c'est pourquoi de nombreux sprinteurs ont de bons résultats en saut en longueur. Le sprinteur Carl Lewis participait aussi au saut en longueur.
Le saut en longueur était l'une des épreuves des Jeux Olympiques antiques, et est présent aux Jeux Olympiques actuels.
Records continentaux
ja:走り幅跳び
Lancer du javelot
Le lancer du javelot est une discipline olympique qui consiste à lancer un javelot le plus loin possible.
L'actuel record du monde est détenu par le tchèque Jan Zelezný : 98,48 m à Jena le 25 mai 1996
Lanceurs connus
- Pascal Lefèvre
Catégorie : Athlétisme
ja:やり投げ
BoxeLe mot boxe est un terme qui regroupe différents sports de combat très spécifiques et préciséments définis. Ceux-ci sont limités quant à leur cibles (visage, tronc, jambes...) et utilisent toujours des frappes de percussion à l'aide des poings munis de gants. Les boxes pieds-poings étendent leurs moyens de percussion avec l'usage des jambes (chaussées ou non) voire des genoux et coudes.
Il existe plusieurs types de boxes:
- la boxe anglaise
- la boxe française (ou savate) (BFS)
- la boxe chinoise (précisément le sanda en compétition), improprement appelée kung fu
- le kick-boxing (KB)
- la boxe américaine (anciènement full contact) (BA)
- la boxe thaï ou muay thaï (BT)
Histoire
La boxe anglaise a été admise aux Jeux olympiques lors de la session du CIO tenue à Paris en 1901. Les premières épreuves olympiques ont eu lieu lors des Jeux Olympiques d'été de 1904 à Saint-Louis aux États-Unis.
A l'heure actuelle c'est la seule boxe à jouir de ce prestige puisque le pieds-poings n'y est représenté sous aucune de ses disciplines.
Boxeurs célèbres
Boxe anglaise
- Gilbert Lavoine
- Marcel Cerdan
- Mohamed Ali
- Mike Tyson
- Robert Duran
- Ray Robinson
- Jean-Claude Bouttier
Boxes pieds-poings
- Rob Kaman (BA, KB, BT)
- Farina (BFS, KB)
- André Panza (BFS, BA, KB)
- Jérome Lebanner (BT)
- Krongsak (BT)
----
ja:ボクシング
Catégorie:Boxe
Lutte
Histoire
La lutte libre a été admise aux Jeux olympiques lors de la session du CIO tenue à Paris en 1901. Les premières épreuves olympiques ont eu lieu lors des Jeux Olympiques d'été de 1904 à Saint-Louis aux États-Unis. De nos jours, la lutte olympique est toujours active mais elle a cédé sa popularité à la lutte "professionnelle", orientée davantage vers le divertissement que la performance ainsi que la compétition.
Definition
La lutte est une discipline sportive qui existe en trois style: Lutte libre, lutte grécoromaine et lutte féminine.
La lutte est un système de combat à mains nues au cours desquels les adversaires se mesurent au corps à corps. L'objectif est de "tomber" l'adversaire en mettant ses deux épaules coller au tapis ou de le vaincre aux points. Le présent règlement s'applique à tous les styles que connaît la lutte moderne.
ja:レスリング
Liens
- [http://lutte.fnnation.com/ Fnlutte: Site de référence sur la lutte professionnelle]
- [http://www.lutte-wrestling.com/ Documents sur le sambo]
Catégorie: Lutte
Pancrace
Forme de lutte Grecque très violente, permettant tous les coups, même les plus mortels. Cette discipline faisait partie des jeux olympiques de la Grèce antique.
Polydamas de Skotoussa en fut champion Olympique en -408.
Ce sport est une discipline de combat libre et il peut être pratiqué en France, de nombreux clubs faisant leur apparition.
Equipement requis:
Gants de free fight, protège-dents, coquille, protèges-tibias ainsi que short et tee-shirt (ou torse nu en compétition). Dans l'antiquité, ce sport se pratiquait sans aucune protection.
Forme de combat
Ce style de combat est très complet puisqu'il permet des échanges aussi bien debout (sparring) qu'au sol (grappling ou wrestling). Un combat peut donc se dérouler entièrement debout ou se transformer en lutte au sol dès les premières secondes selon l'humeur et la technique des combattants.
Techniques
Concernant le combat en lui-même, debout sont autorisés des techniques de frappes proches de la boxe thaï (pieds, poings et genoux, les coups de coudes étants interdits) et des techniques de projection ressemblant à celles du Judo mais en s'adaptant au fait que l'on a pas de prise sur les vêtements car pas de kimono.
Au sol, les frappes sont interdites en France et si elles sont autorisées, elle ne sont que simulées (notamment dans certaines fédérations de Pancrace comme PANKRATION ATHLIMA); sinon au sol toutes les techniques de soumission sont autorisées (clés de bras, jambes, hanches, nuque et étranglements sanguins ou respiratoires).
Liens
- [http://www.pancrace.fr/ Fédération Pangration Athlima Française]
- [http://www.pancrace.com/ Fédération de pancrace, submission wrestling et disciplines associées]
- [http://www.pancrace.tv/ Pancrace.tv] : La télé qui combat !
Catégorie:Sport de combat
Catégorie:Art martial gréco-romain
Catégorie:Art martial européen
Il existe de nombreuses formes de pancrace ainsi nous trouvons des styles américains, japonais, européens, etc. Voici quelques styles :
MU TAU PANKRATION : système élaboré par le maître Jim Arvanitis à partir de la savate, de la boxe, du judo, du karaté et de la Lutte gréco-romaine.
ORTHOSTADIN PYX-LAX RASSEIN PANKRATION : système élaboré par maître Vasilios Katsaitis 10e dan de karaté.
PANGRATION ATHLIMA : C'est vers le milieu des années 90 que Panayotis Koutroubas et Lazaros Savvidis réunissent plusieurs pratiquants d'arts martiaux dans le but de créer un nouveau style de pankration moderne capable d'être réintroduit comme discipline olympique.
Fortement inspiré des arts martiaux japonais et du karaté en particulier, les grades de pangration Athlima comportent des ceintures de couleurs et des Dans. Les arbitres sont vêtus d'un ensemble rouge quant aux pratiquants leur tenue se compose d'une tunique blanche et d'un patalon bleu. Les combats ont lieu dans un cercle.
Il existe deux fédérations concurentes de Pangration Athlima : la World Pangration Atlima Federation dirigée par maître Lazaros Savvidis (WPAF) et l'International Federation of Pankration Athlima présidée par maître Panayotis Koutroubas (IFPA).
PHALANX PANKRATION : Style de Pancrace créé par le maître britannique de kung-fu Steve Richards.
PARADOSIMOS PANKRATION : Né de la rencontre des arts de combat traditionnels de la France profonde (Brancaille) et de l'Inde mystérieuse (Vajramushti), tous deux pays réceptacle des traditions guerrières de la Grèce antique, le Paradosimos Pankration ou pancrace traditionnel est, comme son nom l'indique, la méthode la plus pure et la plus élaborée du Pancrace moderne. Cet art codifié par maître Régis Renault à partir des années 80, a gardé intacte, la tradition du combat telle que l'avaient imaginé les anciens Grecs en préservant son aspect martial. Ces gladiateurs d'un nouveau temps se mesurent tous les 4 ans dans un tournoi proche du Pancrace antique : "Le Trophée du Minotaure", tel est le nom qui lui est donné en hommage à Thésée, père supposé du Pancrace, qui terrassa le monstre. Les règles consistent à s'affronter dans un premier temps en lutte Alyndiziz forme dans laquelle le combat ne comporte aucun coup mais qui peut se poursuivre au sol jusqu'à l'abandon de l'un des deux protagonistes.
Les vainqueurs s'affrontent ensuite en Pugilat ou Pygmachia, sorte de boxe thaï sans round autorisant les formes les plus variées de coups de poings, de coudes, de pieds, de genoux ainsi qu'une grande variété de projections. Seuls restent en lices les véritables champions, ceux qui ont su remporter les victoires en lutte et en pugilat. Vient alors le moment de vérité, celui où les vainqueurs des disciplines précitées s'affrontent dans les règles ultimes du Paradosimos Pankration. Un seul décrochera le titre suprême le plus convoité celui du Minotaure.
Outre ce type de tournois, le Paradosimos Pankration organise des championnats de Pyrrics qui donnent libre cours à la créativité de chacun. Il s'agit de combats simulés mettant en avant les qualités esthétiques, chorégraphiques et acrobatiques des compétiteurs.
Source : [http://dicomartial.ibelgique.com Dicomartial]
Autre lien : [http://pankration.free.fr/indexa.html Union Internationale de Pancrace]
Livre : [http://www.pankration.freesurf.fr/uipda/livresc.html "Le Pancrace"] par Régis Renault
Gymnastique artistique
thumb
La gymnastique artistique est une discipline sportive consistant à enchaîner des mouvements acrobatiques sur des agrès.
- gymnastique artistique masculine : sol, cheval d'arçons, anneaux, barres parallèles, barre fixe, saut de cheval
- gymnastique artistique féminine : sol, barres asymétriques, poutre, saut de cheval
Histoire
La gymnastique artistique plonge ses racines dans les concours athlétiques de l'Antiquité, remis au gout du jour par les humanistes de la Renaissance. Sous l'impulsion des Allemands, Danois et Suédois, principalement, la gymnastique artistique met en place ses agrès dès le XVIIIe siècle. Ces pratiques sont réservées au hommes jusqu'à la fin du XIXe siècle : dès 1860 en Suisse, en 1894 en Allemagne et en 1910 en France. On assiste alors à la formation de clubs féminins qui jettent les bases de la version féminine de la gymnastique artistique.
Fondation de le Bureau des fédérations européennes de gymnastique le 23 juillet 1881 sous l'impulsion des Français, des Belges et des Néerlandais, les trois membres fondateurs. Ce bureau se transforme en Fédération internationale de gymnastique en 1922. Cet organisme fédère, dès l'origine, toutes les formes de gymnastique, de la préparation militaire à la gymnastique artistique. La gymnastique dite artistique est présente au programme olympique dès 1896. Les premières épreuves olympiques féminines se tiennent en 1928 à Amsterdam.
En 1936, les barres parallèles qont définitivement remplacées par les barres asymétriques dans le programme féminin. La largeur de la poutre est fixée à 10 cm à l'occasion des Jeux Olympiques de Londres en 1948. La musique accompagne les démonstrations au sol depuis 1958. C'est d'abord un pianiste qui assure l'ambiance musicale, puis on a recours à des bandes pré-enregistrées de versions orchestrées.
Les épreuves masculines comprenaient jusqu'en 1954 un ensemble combinant gymnastique et athlétisme, qui se détache de la gymnastique artistique pour former la gymnastique dite rythmique et sportive.
Liens externes
- [http://www.fig-gymnastics.com/UrlGrpServer.jser?@_ID=6018&@_TEMPLATE=5991 Site officiel de la FIG]
Catégorie:GymnastiqueCatégorie:Gymnastique
ja:体操競技
Gymnastique artistique masculineLa Gymnastique Artistique Masculine est une discipline consistant à enchaîner des mouvements acrobatiques sur six agrès différents :
le sol,
le cheval d'arçons,
les anneaux,
le saut de cheval,
les barres parallèles,
la barre fixe.
Le sol
Il s'agit d'un carré de tapis dynamiques de 12m sur 12m appelé praticable. Cet agrès nécessite une grande tonicité, notamment pour effectuer des séries acrobatiques sur la diagonale. Rondades, flic-flac, saltos et autres vrilles sont effectués en nombre à cet agrès.
Il faut noter qu'à cet agrès, commun avec la Gymnastique Artistique Féminine, les gymnastes féminines présente un enchaînement en musique, au contraire des masculins qui passent en silence.
Le cheval d'arçons
Le cheval d'arçons est l'agrès d'équilibre par excellence. Il s'agit pour le gymnaste d'enchaîner des séries de ciseaux et de cercles en appui sur les mains, sans perdre l'équilibre ni chuter sur le cheval. S'il n'est pas très périlleux, cet agrès est sûrement l'un des plus difficile en raison du peu de latitude que le gymnaste a pour rattraper ses erreurs.
Les anneaux
L’enchaînement aux anneaux est effectué sur un agrès composé de deux anneaux en bois suspendus par des cordes parallèles à 2,57 m au-dessus du sol.
Les anneaux sont l'agrès nécessitant le plus de force. L'enchaînement consiste à alterner des éléments en force (souvent en début de mouvement : croix de fer, planches, hirondelles) avec des phases d'élan (soleils, lunes, sorties saltos). Le gymnaste doit s'efforcer de faire en sorte que les anneaux ne balancent pas pendant son mouvement, ce qui, compte tenu de leur liberté, nécessite une grande puissance.
Le saut de cheval
Cet agrès consiste à sauter à l'aide d'un tremplin par dessus une table de saut en effectuant un mouvement acrobatique, et ce, après une course de 25 m maximum. Un des sauts les plus simples est la lune (en prenant appui avec les mains sur le cheval et en passant par l'appui renversé), mais les gymnastes compliquent leurs acrobaties à loisir en rajoutant des saltos, des demi-tours, des rondades avant l'arrivée sur le tremplin... En raison de la brièveté de l'exercice, le gymnaste doit présenter deux sauts, éventuellement identiques.
Les barres parallèles
Aux barres parrallèles le gymnaste doit alterner phases d'élan et/ou de vol avec des phases d'arrêt et d'équilibre. Au programme : des équilibres en force, des équerres, mais aussi des soleils, des bascules ou encore des sorties salto. Les barres parallèles sont l'un des agrès comportant le plus d'éléments reconnus par la Fédération Internationale de Gymnastique ([http://www.fig-gymnastics.com/UrlGrpServer.jser?@_ID=6018&@_TEMPLATE=5991 FIG]).
La barre fixe
Les exercices à la barre fixe sont constitués de grands tours (soleils et lunes) entre lesquels sont réalisés des rotations longitudinales, transversales (Endo, Stalder), des lâchers de barre (Kovacs, Tkatchev...). Le fait que tous ces éléments soient réalisés à plus de 2m50 de hauteur rend l'agrès extrêmement spectaculaire, et est souvent très apprécié des gymnastes.
Le jugement
Le jugement d'un mouvement de gymnastique consiste à évaluer deux choses :
1 La note de départ sur lequel est jugé le mouvement, secteur « difficulté » évalué sur 5 points,
2 Les déductions pour les fautes techniques et de tenue qui auront été commises, secteur « exécution » évalué sur 5 points également.
le secteur « difficulté »
La note de départ est établie en fonction du code de pointage qui répertorie tous les éléments reconnus par la Fédération Internationale et auxquels ont été attribués des valeurs par difficulté croissante : A, B, C, D, E, et Super-E. Il est demandé à un gymnaste d'une compétition internationale de réaliser 4A, 3B et 3C. Mais il doit présenter, s'il le peut, des difficultés supérieures (D, E ou super-E) pour atteindre la note de départ maximale.
Une difficulté A vaut 0,1 point
Une difficulté B vaut 0,3 point
Une difficulté C vaut 0,5 point
Une difficulté D n'a pas de valeur propre, mais rapporte 0,1 point de bonification.
Une difficulté E n'a pas de valeur propre, mais rapporte 0,2 point de bonification.
Une difficulté super-E n'a pas de valeur propre, mais rapporte 0,3 point de bonification.
De plus, des bonifications pour liaison sont attribuées en cas d'enchaînement d'éléments de valeur D ou supérieure. Ainsi, D+D rapporte 0,1 point de liaison, D+E 0,2 etc.
Si un gymnaste réalise suffisamment d'éléments très difficiles et de liaisons, il peut atteindre la note de départ maximale, à savoir 10 (5 points de difficultés + 5 points sur le secteur exécution).
le secteur « exécution »
Le jugement de la réalisation d'un mouvement s'effectue selon des critères précis : propreté de la position du corps, validité de la technique, amplitude du mouvement...
Il est enlevé 0,1 point pour une petite faute, 0,2 pour une faute moyenne, et 0,3 pour une faute grossière. Une chute sur l'agrès est pénalisée de 0,5 points.
le travail du juge
Le travail du juge consiste :
- soit à reconnaître quelles difficultés ont été effectuées : il utilise pour cela une écriture symbolique des différents éléments, afin de savoir une fois le mouvement terminé quels éléments ont été effectués. Il lui faut être très rapide, sans rien oublier et sans se tromper d'élément. C'est pour cela que ce sont les juges les plus expérimentés qui occupent cette responsabilité.
- soit à comptabiliser les déductions en fonction de l'exécution du mouvement.
Même si les opérations sont censées être réparties entre plusieurs juges, ils procèdent souvent aux deux opérations (reconnaissance des difficultés + déductions) en même temps.
Voir aussi
gymnastique
Catégorie:Gymnastique
AcrosportL'acrosport est un sport d'équipe.
L'acrosport est un mélange de danse et de gymnastique au sol tout en équipes (6 personnes par équipe au maximum en général). Pendant un temps donné, l'équipe doit faire des duos, une chaîne et une pyramide toute en lians ces derniers par des sauts (de chat par exemple),des rondades, des flips...
Catégorie:Sport collectif
Gymnastique rythmique Description du sport
La Gymnastique Rythmique (anciennement gymnastique rythmique et sportive, GRS) est une discipline principalement féminine, même si la gymnastique rythmique masculine se développe depuis quelques années, principalement en Asie ou en Amérique du Sud. Ce sport, étroitement lié à la danse, allie performance sportive et travail corporel. La GR est un sport où la manipulation d'engins fait appel à la grâce, lexpressivité et la créativité.
La Gymnastique Rythmique est une discipline esthétique et envoûtante, privilégiant la chorégraphie, alliant charme, grâce, rythme, habileté gestuelle et mouvement. Chaque prestation est notée selon la chorégraphie, l'adresse et le degré de difficulté. Les gymnastes peuvent évoluer individuellement ou en ensemble de 5 gymnastes sur un praticable, tapis qui mesure 13 m x 13 m.
Origines de la GRS
C'est dans les années 1940, au sein des clubs de gymnastique artistique de l'ex-URSS, que se développa ce sport. Au fur et à mesure, elle s'est révélée comme une activité de compétition à part entière.
En 1964, le premier championnat national soviétique fut organisé à Moscou, il fut rapidement imité par d'autres nations européennes.
Par la suite, la Bulgarie sera à l'initiative des premières rencontres internationales en 1961.
Un an plus tard, la Fédération Internationale de Gymnastique homologue officiellement la GRS, en tant que sport de compétition chez les femmes.
En 1963, les premiers Championnats du Monde de "Gymnastique Moderne" attirent à Budapest 28 athlètes représentant une dizaine de pays. La soviétique Ludmila Szavinkova devient la première championne du monde de la discipline.
L'Europe attendra 1968 pour voir ses premiers championnats se dérouler à Madrid.
En 1983, la France accueille à son tour, pour la première fois, les Championnats du Monde à Strasbourg.
La discipline devient olympique l'année suivante lors des J.O. de 1984. Elle l'est devenue pour les ensembles aux J.O. de 1996.
Engins utilisés
Cinq engins sont utilisés par les gymnastes dans leur chorégraphie : la corde, le cerceau, le ballon, les massues et le ruban, qui doivent continuellement être maniés par la gymnaste. Il n'y a pas d'engin à proprement parler plus "difficile" que les autres, chacun possédant ses spécificités.
Ballon
J.O. de 1996
Poids : 400 g minimum
Diamètre : de 18 à 20 cm
Le ballon permet à la gymnaste de mettre en avant sa grâce et sa douceur. L'élément corporel dominant doit être la Souplesse.
Le ballon est un engin difficile à manipuler car il ne doit jamais être agrippé, mais toujours en équilibre sur la main de la gymnaste. Il peut également rouler sur son corps, au sol, rebondir ou encore être lancé au dessus de la gymnaste.
Corde
Taille : Adaptée à la morphologie de la gymnaste
Ne possède pas de poignée, mais la gymnaste a la possibilité de faire un ou deux noeuds à chaque extrémité.
La corde permet à la gymnaste de montrer son dynamisme et son endurance ! L'élément corporel dominant doit être le Saut.
La corde est un engin très interessant car elle est assez facile à manier et permet beaucoup d'originalité dans les manipulations.
Massues
Saut
Taille : Entre 40 et 50 cm
Poids : 150 g chacune minimum
Matière : Bois ou synthétique, elles peuvent être recouvertes d'adhésif coloré.
Les massues permettent à la gymnaste de montrer son dynamisme, mais également sa capacité à utiliser ses deux mains. En effet, la gymnaste possède le plus souvent une massue dans chaque main. L'élément corporel dominant doit être l'Equilibre.
Cet engin est assez impressionnant pour la jeune gymnaste car lorsque les manipulations (moulinets, petits cercles,...) sont mal réalisées, il est facile qu'une massue heurte un bras ou une jambe ce qui a pour effet le plus souvent de faire un bleu. Mais lorsque la gymnaste apprend à vivre avec cet engin, elle comprend rapidement que les massues sont l'engin le plus adapté à l'expression de sa personnalité.
Ruban
Equilibre
Baguette (ou hampe) :
Taille : de 50 à 60 cm de long pour moins d' 1 cm de circonférence
Matière : Bois, bambou, plastique ou fibre de verre
Ruban :
Matière : Satin ou tissu non amidoné
Taille : entre 6 et 7 m de longueur pour 4 à 6 cm de largeur
Poids : 35 g minimum
Le ruban permet à la gymnaste d'exprimer sa grâce dans des mouvements amples et précis. Il doit toujours être en mouvement. C'est souvent l'engin préféré des spectateurs. L'élément coporel dominant doit être le Pivot (tour sur une jambe).
Le ruban est le plus gracieux des engins mais il est aussi le plus difficile à manipuler. En effet, les 6 ou 7 mètres que mesure le ruban impliquent souvent des noeuds lorsque les mouvements de la gymnaste ne sont pas assez amples.
Cerceau
Pivot
Poids : 300 g minimum
Diamètre : entre 80 et 90 cm
Matière : Bois ou plastique. Il peut être recouvert d'adhésif coloré.
Le cerceau est le plus complet des engins : tous les éléments coporels doivent être équilibrés durant l'enchainement (souplesses, pivots, sauts et équilibres).
Composition
La note finale est donnée par la note d'Exécution (sur 10 points) ajoutée à la moyenne arithmétique des notes d'Artistique (sur 10 points) et de Difficulté (sur 10 points également). Le total est noté sur 20 points.
Difficulté (ex Valeur Technique)
Une chorégraphie doit contenir des difficultés qui sont répertoriés dans 4 catégories :
- les sauts (élévation avec une forme maintenue bien définie)
- les pivots (tour sur une jambe ou un genou)
- les équilibres (élément sur une jambe, debout ou au sol, maintenu pendant deux secondes minimum)
- les souplesses et ondes (élément nécéssitant une grande souplesse de la gymnaste).
Chaque famille d'éléments techniques (aussi appelée groupe corporel) doit être représentée de manière équilibrée. Chaque engin possédant un groupe corporel dominant qui doit être mis en valeur dans la chorégraphie.
Chaque élément technique (aussi appelé difficulté) possède une valeur particulière : difficultés A pour les plus simples jusqu'à I ou J parfois réalisées lors des grands championnats. A chaque difficulté est attribué un nombre de points lorsqu'elle est correctement réalisée (0,10 pour les difficultés A, 0,20 pour les B, etc..). Au début de la compétition, chaque gymnaste ou ensemble doit remplir une fiche de composition où figurent toutes les difficultés qu'elle (il) réalisera lors de son passage, la totalité des points de Difficulté ne pouvant dépasser 10 points.
Artistique (ex Valeur Artistique)
Musique
La musique possède une valeur de 10% de la note d'Artistique (soit 1 point de la note d'Artistique). La gymnaste doit absolument être accompagnée de musique lors de son passage devant le jury. Les musiques utilisées doivent être instrumentales, elle peuvent cependant contenir des voix mais seulement lorsques sont utilisées comme instruments (sans mots). Le manque de relation entre la musique et la chorégraphie est sévèrement pénalisée.
Chorégraphie
La chorégraphie de la gymnaste doit être aussi variée que possible, c'est-à-dire utiliser les changements de niveau, d'énergie, de direction,et mettre en œuvre tous les groupes corporels et maniements possibles (balancers, mouvement en huit, circumductions, lancers, échappers, roulers, etc.). Mains gauche et droite doivent posséder un travail équilibré. Les mouvements acrobatique autres que roulades, roues et souplesses avant ou arrière sont proscrits.
La cohésion générale et la variété de la chorégraphie sont notée sur 2 points du total d'Artistique.
Maitrise
Dans la chorégraphie, les 7 autres points de la note d'Artistique sont réservés à la réalisation de C.A.P. (caractéristiques artistiques particulières) c'est-à-dire maniements sans les mains, lancers ou rattrapers d'une manière originale (sans les mains, hors du champ visuel, pendant un saut, etc.).
Exécution
L'Execution est très importante car elle détermine la moitié de la note finale de la gymnaste. Cette partie représente les fautes commises par la gymnaste, c'est à dire par exemple les chutes d'engin, maniement incorrect de l'engin (ballon griffé, altération du dessin du ruban, etc.), technique corporelle incorrecte (pointes ou jambes non tendues, perte d'équilibre, ...).
Palmarès
Jeux Olympiques
Championnats du Monde
Bibliographie
Code F.I.G. 2005 de Gymnastique Rythmique.
Images aimablement autorisées par le site http://www.laGR.com !
Catégorie:Gymnastique
Catégorie:Sport Olympique
Catégorie:Sport individuel
ja:新体操
Gymnastique acrobatiqueCatégorie:Gymnastique
La gymnastique acrobatique est un sport mixte, il existe la GA masculine et la GA féminine. Ce sport complet se pratique sur des agrès.
Pour la GAM :
- le sol, les arçons, la barre fixe, les barres parallèles, le saut, les anneaux.
Pour la GAF :
- le sol, les barres asymétriques, le saut, la poutre.
La Fédération officielle en France est la F.F.G. (Fédération Française de Gymnastique).
Voir aussi
- agrès de sport
TrampolineMélange parfait de sport et d'esthétique, la gymnastique figure au nombre des sports qui symbolisent le mieux les Jeux Olympiques.
Depuis le 1er janvier 1999, le trampoline est une discipline officielle des Jeux Olympiques.
Compétition
Le trampoline a fait ses débuts olympiques lors des Jeux de 2000 à Sydney avec des compétitions masculines et féminines. La Fédération de Russie a alors remporté deux médailles d'or olympiques avec ses deux champions : Alexander Moskalenko et Irina Karavaena.
Des compétitions masculines et féminines de trampoline figurent au programme olympique.
Liste des épreuves olympiques
- individuel Femmes
- individuel Hommes
ja:トランポリン
TumblingLe tumbling est une piste élastique soutenue par des racs en fibre de verre. Cela mesure 25 mètres de long et 1.5 mètre de large.
Le tumbleur effectue une série de 8 mouvements de rebondissement pieds-mains ou pieds-pieds.
La série de tumbling est notée par une série de juges qui évaluent selon la difficulté et l'exécution de l'exercice.
Le tumbling fut inventé par un homme, dont le nom est inconnu, qui essaya de mettre un tapis sur des skis. Comme ces derniers sont flexibles, il put rebondir sur cette "piste de ski".
Le tumbling, en 2005, n'est pas une discipline olympique.
catégorie:sport individuel
Henri-Irénée MarrouHenri-Irénée Marrou, né à | | |